Louis CHARLOT
1878 – 1951

Salon de la Nationale des Beaux-Arts, 1913
« A la peinture, parmi les jeunes, on remarquera avant tout l’envoi de Louis Charlot, « Paysans attablés ». C’est sans aucun doute le morceau le plus important du Salon. Cette toile où se manifeste l’influence de Cézanne est l’œuvre d’un véritable peintre ».
Guillaume Apollinaire

Galerie MANZI-JOYANT, janvier 1913
[…] Challié, … voisine avec Déziré et louis Charlot, « trois jeunes qui feraient à côté de leurs glorieux aînés, les Pissarro et les Sisley, la meilleure figure » […]
Louis Vauxcelles

Société du Salon D’AUTOMNE, 1913
[…] « Voici Charlot, peintre Cézannien des paysans » […]
Guillaume Apollinaire

Galerie Paul ROSENBERG, avril – mai 1914
[…] Les paysages d’hiver de M. Charlot, dans leur dure vérité, sont émouvants. » […]
Gustave Kahn

Galerie Paul ROSENBERG, mai – juin 1919
[…] Charlot, historien consciencieux, a commencé par traduire le site, le décor. Mais tout en respectant les impressionnistes et en bénéficiant de leur apport quant à la technique, il a compris la leçon classique du musée, de Poussin, Corot, Cézanne, et tâche, par-delà l’éphémère et la fugace, de s’élever à l’universel. […]
Louis Vauxcelles

Galerie Georges PETIT, mars 1924
[…] L’idéal de M. Charlot n’a pas les élans lyriques et fougueux de certains mais lui est bien personnel. Il est honnête, sain et franc. Il ne vise ni à plaire ni à tromper. Il se cherche en soi, sans souci d’aucune influence, tout à son labeur allègrement poursuivi. Il est de ceux qui s’imposent par le rayonnement de leur sincérité. […]
René-Jean
